A un mois du lundi de Pentecôte, le gouvernement se préoccupe à nouveau de sa journée nationale de solidarité. Il faut dire qu’à l’heure du campagne pour la constitution européenne déjà bien difficile, les initiatives de communes, conseils généraux, d'entreprises ou syndicats se multiplient pour maintenir ce jour férié.
Des préavis de grève ont déjà été déposés à la SNCF et à La Poste et, dans le privé, des appels ont été lancés dans la métallurgie, le transport ou les sociétés d'études. Les salariés du groupe pétrolier Total ont déjà cessé le travail sur ce motif vendredi dernier, à l'appel de la CGT et la CFDT. Enfin, un "Collectif des amis du Lundi", né en novembre 2003 et qui rassemble « plus de 110 députés de tous bords politiques », a lancé une pétition qui aurait recueilli quelque 150.000 signatures sur son site internet. Elle rejette « le principe du travail forcé », et dénonce une journée de solidarité « financée par 40% des Français seulement », aux conséquences économiques néfastes, pour les finances locales notamment.
Merci pour l’info, Wink !!!!
Et dire que la recette de cette journée entrera directement dans les caisses de l'Etat et que les pauvres personnes décédées n'en verront même pas la couleur !! bon, je sais, je fais de l'humour noir !!! Mais faudrait arrêter de prendres les français pour des cons !!!!